Je n'avais pas posté ici depuis longtemps. Ça commence mal, panne d'inspiration pour le titre, ça m'arrive rarement...
Je suis un peu déboussolée par mon retour à "la maison" qui une fois de plus est bien difficile. Heureusement je travaille un peu cette semaine, ça va me permettre de m'occuper l'esprit un minimum, histoire de ne pas trop cogiter.
Je m'ennuie, terriblement, mais je n'ai paradoxalement pas envie de me trouver une occupation, de sortir, de voir du monde. Non, ce que je veux peut avoir des airs de caprices : je veux y retourner. Ça ne fait que 3 jours qu'on ne s'est pas vus et pourtant j'ai l'impression que ça en fait le triple tant il me manque.
Avec le temps, les choses se complexifient. Ce n'est pas la relation en elle-même, non, sur ce point ça serait même le contraire, mais plutôt le fait de devoir le laisser à chaque fois. On prend notre rythme de croisière, nos petites habitudes, on apprend à vivre ensemble, dans le même appartement, c'est finalement plus simple que je ne l'imaginais. Alors lorsqu'il est l'heure de repartir, je me sens toute vide à l'intérieur, comme si la meilleure partie de moi restait avec lui...
Il le sait, il compte plus que tout pour moi. Ce petit séjour m'a confortée dans l'idée que "c'est lui". Je nous découvre encore, bien qu'on se connaisse depuis plus d'un an, des parcelles de lui qui s'ajoutent aux nombreux points communs que nous avons déjà.
Je ne pensais jamais trouver quelqu'un qui comprenne mon histoire, la façon particulière dont je l'ai ressentie, qui partage mes opinions politiques, avec qui je puisse tantôt comploter, tantôt parler librement de tout, plaisanter ou être sérieuse, avec qui je puisse être moi sans qu'il ait envie de me changer, avec qui je n'ai plus peur de rien grâce à sa simple présence près de moi.
Pourtant je l'ai trouvé, on s'est trouvés...
Je suis un peu déboussolée par mon retour à "la maison" qui une fois de plus est bien difficile. Heureusement je travaille un peu cette semaine, ça va me permettre de m'occuper l'esprit un minimum, histoire de ne pas trop cogiter.
Je m'ennuie, terriblement, mais je n'ai paradoxalement pas envie de me trouver une occupation, de sortir, de voir du monde. Non, ce que je veux peut avoir des airs de caprices : je veux y retourner. Ça ne fait que 3 jours qu'on ne s'est pas vus et pourtant j'ai l'impression que ça en fait le triple tant il me manque.
Avec le temps, les choses se complexifient. Ce n'est pas la relation en elle-même, non, sur ce point ça serait même le contraire, mais plutôt le fait de devoir le laisser à chaque fois. On prend notre rythme de croisière, nos petites habitudes, on apprend à vivre ensemble, dans le même appartement, c'est finalement plus simple que je ne l'imaginais. Alors lorsqu'il est l'heure de repartir, je me sens toute vide à l'intérieur, comme si la meilleure partie de moi restait avec lui...
Il le sait, il compte plus que tout pour moi. Ce petit séjour m'a confortée dans l'idée que "c'est lui". Je nous découvre encore, bien qu'on se connaisse depuis plus d'un an, des parcelles de lui qui s'ajoutent aux nombreux points communs que nous avons déjà.
Je ne pensais jamais trouver quelqu'un qui comprenne mon histoire, la façon particulière dont je l'ai ressentie, qui partage mes opinions politiques, avec qui je puisse tantôt comploter, tantôt parler librement de tout, plaisanter ou être sérieuse, avec qui je puisse être moi sans qu'il ait envie de me changer, avec qui je n'ai plus peur de rien grâce à sa simple présence près de moi.
Pourtant je l'ai trouvé, on s'est trouvés...